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Magnificat op.42

op. 42. 1951.

Dédié à l’abbé Henri Carol, maître de chapelle de la cathédrale de Monaco.

à 4 voix mixtes et 2 orgues

Description matérielle : 1 partition (30 p.) : couv. ill. ; 31 cm
Édition : Paris : Combre.

 

Enregistrements

– Magnificat pour choeur et deux orgues ; Passacaille
A. Charlin  (DL 1971)
Orgue : Pierre Cochereau
Direction de chœur : chanoine Gaston Roussel

 

– Léonce de Saint-Martin, oeuvres pour choeur, cuivres et deux orgues
Saphir Production, 2007
Choeur et Ensemble de cuivres de la cathédrale Saint-Louis de Versailles
Orgues : Jean-Pierre Millioud, Christian Ott et Daniel Martin
Direction : Abbé amaury Sartorius

Vidéos ou audio si possible

Historique

Description technique

 

Points de vue

 

Le Magnificat apparaît bien statique, non point que l’œuvre manque de sincérité, de noblesse, ni même d’allure, mais les effets en sont par trop prévus et semblent relever davantage de la rhétorique musicale que d’une véritable inspiration. ..Les interludes purement instrumentaux nous le prouvent d’ailleurs, car, dès qu’il pense  purement  «  orgue », Léonce de Saint-Martin retrouve sa vraie nature, et par là même sa liberté de pensée et d’écriture. Les plus beaux moments de ce Magnificat sont finalement ceux où les claviers font entendre leurs voix.

Jean Gallois (Diapason de juin-juillet 1972)

Voilà un grand maître fort injustement oublié…Le Magnificat peut être considéré comme son testament spirituel. C’est une composition d’une grande plénitude, une réalisation vigoureuse, mais profondément tendre et émouvante.

Claude Olivier (Revue du Son de février 1972)

Les pièces de Tournemire se dévident, proches encore de l’improvisation. Celles de L.de Saint-Martin aux proportions plus vastes, aux élans plus romantiques, et surtout le Magnificat, mériteraient de sortir plus souvent de l’ombre.

Non signé (Le Monde du 27 janvier 1972)

Nous marquons une préférence pour le Magnificat, pour ses qualités techniques et pour son élévation spirituelle…Majestueux et triomphant, allègre et vivant, les versets y ajoutent une teinte de fantaisie, d’ineffable douceur, de mélancolie mystique.

Claude de Breuilh (La Croix du Midi du 2 janvier 1972)

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