Sur les balcons du Ciel

op.14, 1932
Quatre mélodies, qui empruntent leur titre au « Recueillement » baudelairien sans pour autant d’en inspirer, invitent à assister au défilé des saisons.

  • Midi de Leconte de Lisle : « Midi, roi des étés, épandu sur la plaine… Tout se tait, l’air flamboie ». Un piano aux traits larges, puis plus serrés, adhère au texte.
  • Novembre, extrait de Sur les balcons du Ciel d’un certain Pierre Guitet-Vauquelin : « … La vague fastueuse des pourpres et des ors sur les bois endormis ». Une procession d’accords s’anime pour exprimer « l’inquiétude exquise » de ce mois.
  • Hiver d’Albert Samain : « Le ciel pleure ses larmes blanches« . Il est demandé au chanteur « une teinte d’infinie mélancolie » traduite par le jeu tantôt harmonique, tantôt mélodique, de tierces mineures.
  • Ivresse au printemps, d’Anne de Noailles : « Printemps léger, crispé, charnu, encor si tremblant et si nu ». Un lumineux et joyeux ré majeur enveloppe un air d’allure presque populaire. Des trilles et arpèges font chanter les oiseaux avant qu’une suite de modulations ne ramène, comme une ritournelle, le ton initial.

(1 commentaire)

    • Georges PIRIS on 20 novembre 2017 at 0 h 21 min
    • Répondre

    Bonjour,

    Chercheur sur les mises en musique des poèmes de Leconte de Lisle, je cherche à connaître sa mélodie Midi. Où pourrais-je obtenir des ayants droit une autorisation de reproduction auprès de la BnF ?

    D’avance merci de votre retour.

    Cordialement, Georges Piris.

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