Passacaille

op.28, janvier 1940

Partant d’un sombre sol mineur, les seize variations imposent progressivement les tonalités majeures et finissent par tout éclairer, jusqu’au triomphal sol majeur final.

En ce janvier 1940, Saint-Martin ne pouvait ne pas penser à tous ses concitoyens englués dans la guerre, espérant que le temps verrait la joie d’une paix victorieuse.

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