Pastorale

op.35, mars 1942

Cette Pastorale est toute de paix sereine. La subtile combinaison de plusieurs éléments en fait le charme : outre les timbres, une ambiguïté modale qu’éclairent à deux reprises des tonalités s’éteignant dans l’indétermination, le balancement rythmique produit dans le 3/4 par le jeu des noires et des doubles croches, les contrepoint d’imitations en double croches et croches qui accompagnent ce rythme dans le deuxième thème, et le choral qui, avec son écriture verticale et sa double syncope du premier temps, insère comme une âme dans ce pittoresque.

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