Postlude de fête

op.21, septembre 1938.

Après une préparation de tonalité incertaine, l’intonation du Te Deum grégorien ton simple, très large, se fait entendre à la pédale. Toute la suite est construite sur des combinaisons des trois premières incises de cette hymne, clairement exprimées ou bien dissimulées dans des traits secondaires, mais présentes dans chaque mesure.

Cette forte concentration thématique, les oppositions de dynamique, la variété des rythmes, le « sans rigueur » des tempi, les sauts d’une tonalité à l’autre, l’effervescence des trilles, traduisent la joie de chanter ce magnifique thème de louange.

En janvier 1942, ce Postlude donnera lieu à une transcription pour orgue et cuivres,  Te Deum paraphrase.

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