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Panis angelicus

Op. 27. 1940

Ce Panis angelicus est dédié à Lucien Verroust, en ces années magnifique ténor soliste du chœur de la cathédrale. Un soliste chante la première strophe et dans la seconde, il est soutenu par un chœur à 4 voix mixtes, comme dans celui de Franck.

Ces deux strophes sont constituées du poème particulièrement dense dont saint Thomas d’Aquin a revêtu sa contemplation du mystère eucharistique. Sur cet énoncé, saint-Martin n’a pas cherché à étaler de pieux apprêts. La syncope du premier temps de la première mesure, répétée périodiquement coupe court à toute effusion de ce genre. Il s’en est tenu à ce qui justifiait l’expression poétique voulue par le Docteur angélique et que le texte dit lui-même : « O res mirabilis ». C’est cette envolée admirative qui a inspiré le musicien et lui a suggéré ses moyens d’expression.

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