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Genèse

RdeBrimontop. 26. Janvier-avril 1940.

Ce poème symhponique a été inspiré par le premier chapitre de « L’Arche » de Renée de Brimont dont Saint-Martin décrivait ainsi le talent : Arrière-petite-nièce de Lamartine, elle apporta modestement son offrande à ce bel héritage. Raffinée dans son savoir, musicienne dans sa poétique, elle s’éleva sans cesse jusqu’aux confins de la métaphysique. Je considère comme un honneur après Fauré de m’être inspiré en ami d’une de ses œuvres bibliques.

A travers le canevas imaginé par Renée de Brimont, Saint-Martin rejoint l’imagerie biblique où le pittoresque signifie des vérités. Adam et Eve chassés de l’Eden fuient sous la malédiction. S’arrêtant épuisés, ils s’endorment en rêvant de ce Paradis perdu. Autour d’eux, le monde tout neuf et innocent proclame la gloire du Créateur. Mais eux, l’un après l’autre, subissent leur sort mortel, cette mort, notre châtiment, mais qui nous ouvre le salut.

  • La marche sous la malédiction dans la tempête et le rêve évocateur du Paradis perdu.
  • Les éléments et la vie
  • Mort d’Adam. Prière et mort d’Eve.

En mars 1941, Saint-Martin adapta le 3ème mouvement pour voix, violon, violoncelle et piano sur le texte de Renée de Brimont. Datée de juillet-septembre 1942 existe aussi une adaptation pour orgue et orchestre. Cette version n’a été exécutée qu’une seule fois, semble-t-il, en l’église Notre-Dame du Taur à Toulouse le 5 mars 1944.

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